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06644

29/11 (11:39)

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Empire Brun

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Spectres, démons et fin du monde : le côté obscur de la peinture anglaise




LOTH ET SES FILLES ANONYMES...?

Les portraits d'enfants sages et paysage sereins qui ornent actuellement les cimaises du musée du Luxembourg cachent pourtant un autre visage du « siècle d'or » de la peinture anglaise (1760-1820) : celui de l'irrationnel, du biblisme cosmique et du séduisant effroi.

Henry Fuseli, William Blake, Philippe-Jacques de Loutherbourg… L’Angleterre de la fin du XVIIIe siècle abrite nombre d’artistes visionnaires. Ils s’y produisent en terrain conquis : les spectres de Shakespeare, les démons et les anges de John Milton avaient depuis longtemps mis la raison à bas et familiarisé le public avec le monde surnaturel. C’est en 1768 que fut fondée la Royal Academy of Arts. Un an plus tard, le comédien David Garrick (1717-1779), figure légendaire de la vie théâtrale londonienne, organisait à Stratford-upon-Avon le premier festival consacré à Shakespeare. La concomitance de ces deux dates ne doit rien au hasard : la revendication d’une école nationale était au cœur de ces deux initiatives artistiques et patriotiques.
L’engouement passionné pour le dramaturge élisabéthain explique la profonde familiarité du public britannique avec le monde surnaturel : de Macbeth à Richard III, apparitions, fées, sorcières et fantômes surgissent allègrement dans l’imaginaire anglais sans que cette fascination soit ressentie comme un manquement inacceptable à la rationalité. Shakespeare finit même par devenir en Angleterre l’objet d’une vénération qui s’apparente à une véritable religion culturelle. L’éditeur John Boydell ouvrit ainsi en 1789 sa Shakespeare Gallery à Londres, entreprise à laquelle collaborèrent quelque trente-cinq artistes. Dès les années 1770, cette présence du monde nocturne avait irrigué un art alors en quête de redéfinition. L’affaiblissement de la peinture d’histoire en Grande-Bretagne avait en effet placé les artistes dans l’obligation de réinventer leur pratique du grand genre. Représentant de la tradition topographique, Edward Dayes s’essaya tardivement à ce renouvellement : le catastrophisme de ses nouveaux sujets bibliques, comme La Chute des anges rebelles (1798), ne rencontra pourtant qu’une profonde incompréhension qui devait le conduire au suicide.




Edward Dayes, La Chute des anges rebelles, 1798, aquarelle, gouache, encre et peinture dorée sur papier, 91 x 65 cm ©Tate London, 2019

Romney : l’empreinte de la terreur

Portraitiste réputé, rival reconnu de Reynolds, George Romney trouva, lui, dans le dessin un exutoire au caractère plus conventionnel de ses portraits. Longtemps méconnues, ses milliers de feuilles portent l’empreinte de la terreur : dans une série de lavis sur les sorcières de Macbeth, l’énergie de la main parcourt le papier de manière agressive pour trouer d’ombre la surface du papier. Avec l’efficacité d’un paraphe, le geste de Romney résume la démesure shakespearienne à l’opposition dramatisée des ténèbres et de la clarté. Théâtres, opéras, cabarets, foires : Londres offrait une diversité de spectacles inouïe au public londonien en quête de divertissement. Garrick fit ainsi appel au paysagiste français Philippe-Jacques de Loutherbourg (1740-1812) afin de repenser les techniques du décor et le dispositif scénique de son théâtre de Drury Lane. Le peintre franco-britannique créa ensuite l’Eidophusikon, théâtre miniature sans acteurs et ancêtre du diorama, qui se plaisait à exalter l’aspect destructeur des cimes : l’avalanche symbolise la force naturelle qui emporte tout, le cataclysme qui broie l’homme. À l’opposé de l’éden alpestre, Loutherbourg, ami de Cagliostro, devait instiller dans l’art britannique le ferment fécond du surnaturel et d’un biblisme cosmique à travers ses spectacles horriblement beaux.




Philippe-Jacques de Loutherbourg, La Vision du Cheval Blanc, 1798, huile sur toile, 122,2 x 99,1 cm ©Tate London, 2019

Fuseli : Le paroxysme en peinture

Sous l’emprise de Henry Fuseli (1741-1825), cette dimension spectaculaire allait prendre un tour plus subversif dans les arts visuels. Profitant de l’avènement du sublime, théorisé en 1757 par Edmund Burke, le peintre zürichois émigré à Londres devait orienter la « terreur délicieuse » vers la noirceur de l’âme et la pulsion érotique. Dès sa jeunesse, sous l’influence du critique et traducteur Johann Jakob Bodmer, il avait admiré John Milton et Shakespeare. Attisé par ces écrits visionnaires, son attrait pour les régions inexplorées du rêve ne fit qu’exacerber le caractère narratif de son imagination picturale. Cette emprise du récit, parfois féerique mais plus souvent terrifiante, trouva dans Macbeth et le combat satanique du Paradis Perdu autant de motifs propices à la représentation du paroxysme en peinture. Le drame, l’histoire et le sublime devaient converger grâce à sa vision singulière de la terribilità. Remarqué précocement par Reynolds pour son talent exceptionnel de dessinateur, Fuseli avait trouvé son style définitif à Rome : la découverte de Michel-Ange l’avait convaincu d’accorder l’anatomie aux exigences de l’imagination, et plus encore « aux gestes déchirants et violents du théâtre shakespearien, tel qu’on le représentait à Londres » (Mario Praz. Le pacte avec le serpent, Christian Bourgois, 1989). Irréelles et presque maniéristes, ses figures hors d’échelle contorsionnées comme des flammes surgissent sur la toile telles des apparitions, écrasées par les limites d’un monde oppressant que régit la violence sadique.




Henry Fuseli, Le Rêve du berger, 1793, huile sur toile, 154,3 x 215,3 cm ©Tate London, 2019

Fuseli demeure néanmoins un adepte théorique du néo-classicisme : en dépit de cette frénésie, son esthétique repose encore sur la notion d’écart. La peur éprouvée devant son fameux Cauchemar (1782) se double de la conscience de ne pas être personnellement impliqué dans ce drame. Ce spectacle délétère devient source de jouissance pour le spectateur indemne.
Grand admirateur de Fuseli, William Blake (1757- 1827) ouvre une autre voie entre classicisme et romantisme, au confluent de la poésie et des arts visuels. Contrairement à Fuseli qui enseignait, lui, à la Royal Academy, Blake demeura un dissident dans le monde des arts britanniques. Seuls quelques mécènes et de rares disciples apportèrent un soutien passionné à cet excentrique marginalisé. Animé par un profond messianisme, Blake invente sa propre mythologie : d’Urizen, le démiurge armé d’un compas qui nous enferme dans la prison des sens, à Newton, emblème de la science aveugle et du règne avilissant de la pesanteur. Tel un prophète, Blake, crée un symbolisme destiné à rendre visible ce qui ne relève pas de « l’œil mortel ». Rétives à l’imitation, ses « visions de l’éternité », selon ses propres termes, prennent l’apparence de fragments irréalistes, qui font exclusivement appel aux facultés de l’imagination : chez lui, la force du trait fait jaillir l’énergie de l’infiniment petit.

Blake : des aquarelles pour Dante

Graveur professionnel, Blake retrouve des savoirs artisanaux perdus ou invente des techniques hybrides qui donnent une dimension presque médiévale à ses tableaux à la détrempe ainsi qu’aux vignettes de ses livres enluminés. La suprématie constante de la ligne, héritée de sa vision étrange de Michel-Ange, n’exclut pas une attention constante au registre de la couleur. Aux empâtements de la peinture à l’huile, le peintre oppose les superpositions complexes de ses couches d’aquarelle. Blake a par ailleurs recours à l’insertion de textes dans l’image, procédé archaïsant qui accroît davantage le pouvoir du verbe. La lutte de l’esprit contre la lettre, de l’innocence retrouvée contre les rigidités du dogme, résume ainsi son cycle de vingt-et-une gravures pour le Livre de Job (1826). La luminosité d’opale de la centaine d’aquarelles exécutées pour La Divine Comédie de Dante (à partir de 1824) clôt son œuvre sur la vision du paradis.



William Blake, Homère et les poètes antiques, illustration de La Divine Comédie de Dante, 1824-1827, mine de plomb, encre et aquarelle sur papier, 37,1 x 52,8 cm. Vue de l’exposition du musée du Luxembourg ©Agathe Hakoun

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Cataclysmes

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Deux peintures « à grand spectacle » et de taille conséquente. Deux paysages historiques, l’un inspiré d’un épisode biblique (la destruction de Sodome décrite dans la Genèse), l’autre d’un récit de Pline le jeune dans une lettre à Tacite (la destruction de Pompéi et d’Herculanum lors de l’éruption du Vésuve en 79 après J.-C.). Deux catastrophes aptes à susciter chez le spectateur à l’abri du déluge ce « délicieux sentiment d’horreur » qui distingue le sublime du beau et que définit le philosophe Edmund Burke dès 1757. Deux scènes de fin du monde parmi quantité d’images produites autour de 1800 dans une Angleterre traumatisée par la Révolution française et les guerres napoléoniennes, en proie aux divagations millénaristes des pasteurs méthodistes, prophètes autoproclamés et poètes visionnaires.




Joseph Mallord William Turner, La Destruction de Sodome, probablement exposé dans la galerie personnelle de Turner en 1805, huile sur toile, 146 x 237,5 cm ©Tate London, 2019


Turner dépeint la colère divine en 1805, John Martin les fureurs de la nature en 1822. Sur les deux toiles, la petitesse des figures, au premier plan, dit la fragilité humaine face aux cataclysmes. Ici, les minuscules silhouettes de Loth et ses filles en fuite, de son épouse transformée en statue de sel. Sur le rivage de Stabies, Pline l’Ancien (en manteau rouge) et son ami Pomponianus se jettent dans les bras l’un de l’autre. Chez Turner, le message biblique compte moins que la rivalité avec les maîtres anciens, la confrontation avec Poussin dont il a étudié les œuvres, particulièrement son Déluge, lors de sa visite au Louvre en 1802. Impossible de traduire le chaos sans renverser l’ordre pictural, libérer la touche, recouvrir la surface d’épais empâtements, briser l’harmonie, déséquilibrer la composition.
John Martin exploite lui aussi la veine apocalyptique pour attirer un public avide de sensations fortes. Un an après le phénoménal succès de son Festin de Balthazar, il connaît un nouveau triomphe populaire avec cette Destruction de Pompéi, peinte pour le duc de Buckingham et exposée à l’Egyptian Hall de Londres, lors de son premier one-man-show. Conservée dans les réserves de la Tate Gallery, l’œuvre fut victime d’une crue de la Tamise en 1928, considérée comme détruite jusqu’en 1973, finalement retrouvée et restaurée en 2011.




John Martin, La Destruction de Pompéi et d’Herculanum, 1822, huile sur toile, 161,6 x 253 cm, Royaume-Uni, Londres, Tate Collection Vue de l’exposition du musée du Luxembourg ©Agathe Hakoun





Décrivez votre nouvelle note ici. Extrait de l'article de je sais plus qui ds connaissance des arts ou Mouvements... je sais plus...

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06644

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Empire Brun

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LA DECOLLATION-DE-Ji-Bi par el KARAVAGio



le caravage ... connu pour son meutre de protituée... et les orgies romaines organisées avec le pape et les évêques... en son atelier.
et des petits enfants des rues... Voir portrait de l'enfant (mort) à l'atelier.


[:l]

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L'Impéroratrice-Roä des Sentinelles de l'Ordre aux Cultes, La Comptesse Gwin*Garlïc du fond de la cale de l'arche des pirates de la mer à JAde, ministre à tout faire sur tous les continents, mais surtout les deux pieds dans la vase de l'étang de l'Universel_delavie.



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29/11 (15:32)

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Empire Brun

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Monument Obelisk Russe commémoration de la zar-zorld 2 à l'entré frontière d'avec l'UKRAINE




Savur-Mohila-Ukrainian-WW-memorial

vue du monument suite aux affrontements de Donbass ...

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Endy [=k]

29/11 (17:16)

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Oula.

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Here lies One Whose Name was writ in Water

06644

30/11 (09:39)

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Empire Brun

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[*n] Distribution de menthe à l'eau par la sorcière Circé




[*m] Polyphlème ... intrigué par tant de générosité...




[*b] Pharaon Olmèque qui n'en pense pas moins... avec sa gueule défoncée...




[*c] Fétiches Olmèques qui tirent la gueule... ils aiment pas la menthe à l'eau.




[*v] Réu Olmèque, pour savoir comment on va faire, en blanc... taillé dans l'os.




[*r] Olmèques qui veut bien de la menthe à l'eau... mais qui veut pas devenir blanc.





[*o] Olmèques d'Indonésie Orientale qui se demande comment mettre nez au pluriel ...
avec un O esperento ça fait Nazo ...
ou alors avec un i ...
ça fait brocoli...
il aurait sans doute dut se prendre un tacos mexicain au lieu de réclamer une menthe à l'eau...




[=n] HOMO ECCE !!!

https://i.ibb.co/fqfqTZV/bosch-2-ecce-homo.jpg

[=o]

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[ce message a été édité par 06644 le 30/11 à 09:43]
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08/12 (12:45)

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ds la série décollation...





Jan_Adam_Kruseman_-_Salomé_met_het_hoofd_van_Johannes_de_Doper




[*v][*v][*v]


La décollation de Saint Jean Baptiste de Pierre Puvis De Chavannes datant de 1869.



qulqus oeuvres sur ce wordpress pour compléter la collek


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by FABRITIUS : ?, 1622 ; ?, 1654


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François PERRIER

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https://www.musee-calvet.org/beaux-arts-archeologie/fr/oeuvre/la-decollation-de-saint-jean-baptiste
https://philippeaucazou.files.wordpress.com/2015/08/1280px-head_of_saint_john_the_baptist_by_an_anonymous_spanish_painter_c-_1600-1650_cleveland_museum_of_art.jpg?w=300&h=194
[*j][*j][*j][*j]





[*j][*j][*j]





Saint Jean-Baptiste, inspiré par l’Esprit de Dieu, se retira au désert pour mieux conserver son innocence et cultiver les dons extraordinaires dont il avait été favorisé.

Il y vécut, depuis son enfance jusqu’à trente ans, dans la pénitence, la prière et la contemplation. Sa trentième année, il parut dans le monde pour y prêcher la pénitence et donner le baptême, qui en était le signe, d’où lui est venu le nom de Baptiste ou Baptiseur.

Déjà le Sauveur Lui-même avait reçu le baptême des mains de Jean-Baptiste, et celui-ci avait rendu à l’Agneau de Dieu les plus glorieux témoignages. La vie du Saint Précurseur touchait à son terme; il ne lui restait plus qu’à sceller de son sang la divinité de sa mission. Hérode, gouverneur de la Galilée, menait une vie irrégulière avec Hérodiade, sa belle-soeur; saint Jean, à différentes reprises, blâma avec force un pareil scandale; aussi Hérodiade cherchait-elle l’occasion de se venger.

Depuis trois mois déjà, le courageux défenseur de la vertu était en prison; mais cette vengeance ne suffisait pas à une femme voluptueuse et cruelle. Un jour qu’Hérode, pour célébrer l’anniversaire de sa naissance, donnait un festin à tous les grands de sa cour, Salomé, fille d’Hérodiade, dansa devant le prince avec tant de grâce, qu’Hérode s’engagea par serment à lui donner tout ce qu’elle demanderait, fût-ce la moitié de son royaume. La jeune fille sortit et courut raconter à sa mère la promesse dont elle venait d’être l’objet: “Que dois-je demander? dit-elle à Hérodiade. – Demande la tête de Jean-Baptiste,” répond la haineuse femme. Salomé vint aussitôt annoncer à Hérode le choix qu’elle avait fait. Hérode était plus corrompu que cruel; il regretta sa promesse, il fut attristé de la demande; mais il mit un fatal point d’honneur à ne pas manquer à sa parole devant toute l’assistance, et il envoya un garde trancher la tête de Jean-Baptiste; celui-ci vint présenter à la princesse, dans un bassin, la tête du martyr, qu’elle alla aussitôt montrer à sa mère. Quand cette nouvelle fut annoncée à Jésus, qui la connaissait déjà par Sa science divine, Il manifesta une profonde douleur.

Le crime ne resta pas impuni, car Hérode, vaincu par ses ennemis, perdit sa couronne et périt misérablement. La fin d’Hérodiade et de sa fille ne fut pas plus heureuse. Il est à remarquer que la plupart de ceux qui ont joué un rôle odieux, dans l’Évangile, ont subi dès cette vie le châtiment de leur impiété et de leurs crimes.

Source: sanctoral.com



[=S] Paris ?


Une sélection sanglante des têtes coupées dans l’œuvre du Caravage (et de ses suiveurs)

clic vers téléramalala


[=o]

06644

08/12 (12:59)

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PRAY FOR PARIS .... détournement by Grizelda du tableau de Carravagio...





[*b] https://en.wikipedia.org/wiki/Pray_for_Paris

[*m] https://en.wikipedia.org/wiki/David_with_the_Head_of_Goliath_(Caravaggio,_Vienna)


&





LE JUGEMENT DE PARîS
Enrique_Simonet, 1904

[*r] https://fr.wikipedia.org/wiki/Jugement_de_P%C3%A2ris

(...)

___

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06644

31/12 (16:19)

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https://cvltnation.com/the-mind-altering-art-work-of-max-ernst/

l"url vers un artl cultnation superbement bien illustré à propos de Marx Ernst,
le surréaliste du xxème sciècle.

[:o]













___
plus réaliste que Ernst, tu meurts.
[OX]

06644

04/01 (13:21)

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En plein buzzz cyberpunk l'artiste conceptuel americain

LAUWRENCE WEINER IS NOT DEAD !!!

[OX]




[:x]




[:n]



[:+]




[8]]




[§D][§D][§D]

[ce message a été édité par 06644 le 04/01 à 13:25]

06644

Hier (11:07)

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Réclame pour le Jardin d'Attractions de

Madame de Saint Phallus Nikki




Ce jardin ouvert en Italie, en Toscane pour tous les plaisirs...

http://ilgiardinodeitarocchi.it/en/

ça nous fait souvenir au Cyclope de TINGUELY dans la foret de Milly qui fut construit sans autorisation,
et la complicité de nombreux support-surface border-line... de l'époque.

surtout la grande Expo d'ouverture official de 1988 !!!

Vous aussi décuplé vos dons prenez connaissance de l'histoire du Cyclop de Tinguély !!!

https://www.lecyclop.com/



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[:o]

[ce message a été édité par 06644 le 16/01 à 11:09]

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